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Archives par mois


 La critique de la religion

Conférence d'Yvon Quiniou 10-02-2017

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  • Dimanche 05/03/2017
  • 15:07
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La conférence d'Yvon Quiniou peut être vue ici: youtu.be/j3qZYle3GcA

 Le travail mort

Travail vivant et capital: la structure fondamentale du mode de production capitaliste. Quelques perspectives historiques

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  • Samedi 04/03/2017
  • 11:30
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Conférence du 10 mars 2017 - 18h30 - Université d'Évreux - Amphi C

En tant qu’il est la soumission du travail vivant au travail mort, le capital est éminemment mortifère. Marx le dit : il détruit les deux sources de la richesse, la terre et le travail. Le seul horizon qu’il laisse est celui d’une planète dévastée par la voracité du capital qui ne connaît pas d’autre loi que l’accumulation pour l’accumulation et, en même temps, il annonce l’obsolescence de l’homme – ce que nous disent à leur manière tous ceux qui nous invitent à entrer dans le « post-humain ». C'est en se plaçant de ce point vue fondamental, celui de la structure de la société contemporaine, que l'on peut tenter de répondre aux querelles actuelles sur le travail et la prétendue fin du travail.

Denis COLLIN

 Séminaire Freud - L'avenir d'une illusion - séance 4


Chapitre VI.

Distinction entre erreur, illusion et illusion délirante.

A la fin du chapitre précédent, Freud nous a laissés sur un constat qui semble indépassable : malgré leur manque de crédibilité, malgré leur manque d’assises rationnelles, les représentations religieuses ont exercé une forte influence sur l’humanité, et continuent d’exercer cette emprise malgré les avancées de la science qui auraient dû nous sortir de ce modèle infantile et illusoire. C’est pourquoi Freud affirme qu’il s’agit là non pas d’un problème cognitif, mais d’un problème psychologique. Ce à quoi nous nous heurtons relève de nos représentations psychiques, indépendamment de nos élaborations rationnelles. Et ceci révèle un problème fondamental et crucial.

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 Séminaire Freud - L'avenir d'une illusion - séance 5

Lecture proposée par Marie-Pierre Frondziak - Vendredi 3 mars - 20h / 22h

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  • Samedi 11/02/2017
  • 06:44
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Cette séance sera consacrée à l’étude des chapitres VIII à X, c’est-à-dire à la fin de ce petit essai. Dans ces pages, Freud va répondre pied à pied à ceux qui s’opposent à ses affirmations et qui défendent les croyances religieuses. Il va justifier sa position en s’appuyant sur la force de la raison et en réaffirmant le primat de la science, certes limitée mais rationnelles contre l’illusion qu’entretient de la religion. Ainsi grâce au savoir rationnel, la civilisation peut se maintenir et même progresser. Il faut donc faire le pari du savoir et de la raison contre toutes les superstitions. Tel est le message que nous livre Freud.

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 Le travail comme question philosophique: l'essence du travail

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  • Mercredi 25/01/2017
  • 17:04
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La vidéo de la conférence de Marie-Pierre Frondziak est disponible ici

 Séminaire Freud - L'avenir d'une illusion - séance 4

Lecture proposée par Marie-Pierre Frondziak - Vendredi 27 janvier - 20h / 22h

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  • Lundi 23/01/2017
  • 04:46
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Cette séance sera consacrée à l’étude des chapitres VI et VII, dans lesquels Freud va s’attarder plus longuement sur le concept d’illusion. Ainsi dans le chapitre VI, il va faire la distinction entre l’erreur, l’illusion et l’illusion délirante et va essayer de montrer en quoi consiste la force interne des dogmes religieux, qui semblent pourtant « déborder » la raison et à quelles circonstances ces dogmes « doivent leur efficacité indépendante de leur reconnaissance par la raison ». Dans le chapitre VII, Freud va soutenir que la religion est une illusion et que sa mise en cause ne sape pas les fondements de la civilisation, laquelle peut désormais prendre appui sur la science. → plus

 La critique de la religion

Une approche critque de l'islam. Conférence du 10 février 2017 par Yvon Quiniou

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  • Mercredi 18/01/2017
  • 19:35
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Face à un retour inédit de la religion dans la sphère politique en Occident, sous une forme rétrograde, et d’une radicalisation meurtrière de l’islam, il convient de refuser la complaisance des autorités à son égard et de revenir à une critique intransigeante de celle-ci. Soit à partir de la philosophie des Lumières (Hume, Kant par exemple), soit à partir de l’explication qu’en ont fournie les grands penseurs du19ème siècle : Feuerbach, Marx, Nietzsche, Freud. Et il ne faut pas craindre de l’étendre à l’islam. Dans tous les cas, ont s’apercevra que leur bilan est négatif : contestation de la science, superstition, hostilité à la vie, soutien aux pires régimes politiques. Issues de la détresse d’un homme aliéné, elles n’auront fait que renforcer cette détresse.
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 Le travail comme question philosophique: l'essence du travail

Conférence du 13 janvier 2017 par Marie-Pierre Frondziak

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  • Jeudi 05/01/2017
  • 15:04
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Les hommes ont toujours été contraints de travailler pour survivre. C’est écrit dans la Bible : « tu gagneras ton pain à la sueur de ton front » et la femme accouchera dans la souffrance, souffrance de l’accouchement que l’on appelle aussi « travail ». Donc dans le travail, on entend à la fois la nécessité et la douleur. On peut comprendre alors que les hommes depuis toujours aient cherché, sinon à le fuir, tout au moins à le rendre moins pénible et moins prégnant. De fait, on peut constater qu’aujourd’hui le rapport au travail a changé. En effet, le temps de travail a diminué, en tout cas dans nos sociétés, ce qui a permis d’augmenter le temps de loisir. Et surtout, on affirme aujourd’hui qu’on peut tout à fait se réaliser en dehors et indépendamment du travail. Néanmoins, le travail garde une grande valeur et s’assure encore une place importante dans nos existences. Le chômage, par exemple, n’est pas pénible uniquement par le manque d’argent qu’il entraîne, mais aussi par l’exclusion sociale qu’il provoque. [Cliquez ici pour la vidéo de la conférence]

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 Les révolutions agricole

Conférence de Philippe Collin le 16 décembre 2016

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  • Lundi 19/12/2016
  • 13:31
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La vidéo de la conférence de Philippe Collin est disponible.

 L'avenir d'une illusion - séance 3

Lecture proposée par Marie-Pierre Frondziak - Vendredi 2 décembre 2016 - 20h / 22h


Chapitre III.

La religion comme possession psychique de la civilisation qui nous permet de supporter notre triste condition, mais qui repose sur un modèle infantile et illusoire.

Début chap. III

Si nous nous rappelons ce que nous avons vu à la fin du chapitre II : l’expression de la sublimation sous la forme de valeurs ou de créations devient une possession psychique valorisante de la civilisation. De la même façon, la religion en représente également une, et Freud nous dit à la fin du second chapitre qu’il s’agit de : « la pièce la plus importante peut-être que comporte l’inventaire psychique d’une civilisation ». Freud va donc maintenant aborder les représentations religieuses. Pour cela, il s’agit d’étudier les fonctions de la religion en application des principes vus en I et II. Il reprend donc son raisonnement. Ainsi, si on laisse libre cours aux désirs, c’est-à-dire si on ne refoule plus, évidemment on peut imaginer que cela donnera lieu à beaucoup de satisfactions. Freud prend une suite d’exemples pour illustrer cette idée : abuser des femmes, tuer, voler … A nouveau toute ressemblance avec des faits existant ou ayant existé est involontaire … Arrêtons-nous un instant. La barbarie vise la destruction de siècles de civilisation à tous les niveaux : moral, esthétique, rationnel … et il apparaît que là où le Moi était enfin advenu, le Ça revient en force, alors que Freud concluait ses Nouvelles Conférences (1932) en disant : « Là où est le Ça, le Moi doit advenir », c’est-à-dire que le Moi, raisonnable et rationnel, devait se substituer au Ça pulsionnel, irrationnel et destructeur. Avec le retour de la barbarie, ou même l’avènement de la barbarie, on assiste à une profonde régression, le Moi est désintégré, les pulsions refoulées s’expriment brutalement, le barrage a cédé. Et on voit à l’œuvre les pulsions de mort, car cette fuite en avant, cette folie de détruire est d’abord auto-destructrice. Et on tient tout le monde par la peur et le mensonge. La haine des autres n’est que la haine de soi déguisée en désir de domination. Non seulement on fait alors face à la désublimation, et on opère donc un retour à l’animalité en nous que les hommes essaient de nier depuis leur émergence, mais de plus nous désirons tous foncièrement les mêmes choses et nous devenons alors tous ennemis les uns des autres. Bien sûr, nous sommes déjà en concurrence les uns avec les autres, mais justement de manière civilisée ! Enfin, nous essayons … Et donc, dans une situation de désublimation complète, seul celui qui parvient à dominer tous les autres peut réellement satisfaire tous ses désirs. C’est la figure du tyran qui dicte la loi, mais à une condition tout de même, c’est que l’un des trois interdits universels soit respecté: ne pas tuer, sinon il serait lui-même la cible potentielle d’un autre. Or, nous savons que si ces interdits existent, c’est parce qu’ils sont transgressés. Donc même la position du tyran, dans cette situation, est très précaire !

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 L'avenir d'une illusion - séance 2

Séminaire Freud par Marie-Pierre Frondziak - 4 novembre 2016 - chapitres I & 2 de l'Avenir d'une illlusion.

Note : 2.3/5 (3 notes)

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  • Samedi 12/11/2016
  • 15:13
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Nous reprenons sur la suite du texte. L’extrait que nous allons étudier vient juste après celui sur lequel nous avons terminé la dernière fois.  → plus

 La révolution agricole

Conférence de Philippe Collin le 16 décembre 2016

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  • Jeudi 10/11/2016
  • 16:40
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Des enclosures du XVIe siècle au Royaume Uni aux émeutes de la faim en 2008 en passant par les reprises des assassinats des Paysans sans Terre au Brésil, les questions agricoles et alimentaires sont et ont été souvent au cœur des grands bouleversements économiques et politiques. La " révolution verte" du XXe siècle à suscité autant d'enthousiasme qu'elle suggère aujourd'hui de rejets et de remise en cause. La "révolution doublement verte" veut s'imposer pour corriger les défauts de la première. Quels sont les enjeux des questions alimentaires et agricoles du XXIe siècle? Entre la mondialisation totalitaire des échanges agricoles et les locavores qui veulent s'approvisionner dans un rayon local , quels changements sont possibles dans notre façon de produire et de consommer?
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 Peut-on parler de «conflit des civilisations»?

Conférence de Denis COLLIN - 18 novembre 2016

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  • Jeudi 10/11/2016
  • 16:33
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En 1996, Samuel Huntington faisait paraître son essai intitulé Le choc des civilisations dont le titre américain un peu plus explicite indiquait la visée stratégique : The Clash of Civilizations and the Remaking of World Order. Refaire l’ordre mondial : ce fut l’ambition de Bush junior lors de la guerre d’Irak de 2003, une ambition qui eut le succès que l’on sait. Après les attentats de Paris, les thèses d’Huntington ont trouvé une seconde jeunesse. → plus

 Freud et la religion

Conférence du 7 octobre par Jean-Pierre Kamieniak.

Note : 3.4/5 (5 notes)

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  • Dimanche 16/10/2016
  • 12:32
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Le texte de la conférence est disponible ici
La vidéo est disponible sur Youtube

 Séminaire Freud - L'avenir d'une illusion - séance 1

Lecture proposée par Marie-Pierre Frondziak - Vendredi 30 Septembre - 20h / 22h

Note : 3.2/5 (4 notes)

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  • Dimanche 25/09/2016
  • 12:28
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Introduction. Présentation du séminaire

Pour rappel, l'objectif de notre séminaire était d’entreprendre une analyse, partielle, de l'œuvre de Freud dans le but d’éclairer notre présent, comme le fait d'ailleurs tout travail philosophique. Nous pensions initialement uniquement travailler sur la notion de culture et sur L’avenir d’une illusion, pour nous permettre de donner une certaine lecture de ce que nous vivons actuellement en matière de croyance.

Mais avant cela, nous avons étudié les Cinq leçons sur la psychanalyse, afin de mettre en place les concepts essentiels élaborés par la psychanalyse (notions de pulsions, de désir, les deux topiques, le refoulement, etc.). Ces concepts, comme nous le verrons au long de cette lecture de L’avenir d’une illusion, vont nous être indispensables pour comprendre ce nouveau texte. Ce dernier propose d'analyser le fait religieux d’un point de vue psychanalytique. Il date de 1927. Autant le point de départ de Freud, et donc de la psychanalyse avait pour vocation la thérapeutique, autant la psychanalyse va s'avérer un outil utile pour les sciences sociales. La psychanalyse émerge aux environs de 1895 (Etudes sur l'hystérie, 1897 : auto-analyse de Freud) et elle est orientée essentiellement vers la thérapeutique. Mais très vite finalement, Freud va s'apercevoir qu'elle peut aussi se révéler un moyen d'élucidation de ce qu'est l'être humain en tant qu'être social. Plus exactement, il va constater que l'être humain est par définition un être social. En effet, si le point de départ de la psychanalyse a pour objectif de soigner le sujet en travaillant à sa compréhension, Freud va montrer que le sujet ne se comprend que dans son rapport aux autres, car il ne peut se constituer comme sujet que grâce aux autres. Sans les autres nous ne pouvons nous humaniser : ce sont eux qui nous apprennent à nous tenir debout, qui nous apprennent à parler, qui nous enseignent les moyens et les règles de la vie commune, bref ce sont les autres qui nous permettent d'entrer dans la culture. Freud n'est pas le premier à avoir compris cet immense enjeu. Spinoza (et oui le revoilà !) avait déjà montré dans l'Ethique, et en particulier dans le Livre III, que les hommes ne sont hommes qu'ensemble, qu'ils se construisent par mimesis réciproque. Pour rappel, nous avons vu l'an dernier, que pour Spinoza le désir est premier, que c'est ce qui nous pousse à vivre, à exister (à sortir de nous-mêmes) et que cette définition du désir est proche de celle de la pulsion de vie freudienne. De la même manière, chez Spinoza, on trouve l'idée que les affects sont premiers et que la compréhension du monde exige d'abord la compréhension de soi, c'est-à-dire la manière dont nous fonctionnons nous les humains et comment nous “recevons” le monde. Il s’agit donc pour Spinoza d’échapper à la soumission à nos affects par leur compréhension, qui n’est autre qu’une mise à distance, comme on le fait lors d’une analyse. Ainsi, en comprenant la manière dont nos affects procèdent, nous pouvons faire la distinction entre la réalité telle qu’elle est et la manière justement dont elle nous affecte. Et nous pouvons donc en quelque sorte davantage la maîtriser. J’avais déjà donné cette citation dans l’introduction du séminaire l’an dernier, je la redonne car elle est très éclairante pour ce qui va nous occuper : « (Les écrits de Freud) nous parlent de la guerre et de la mort, du lien libidinal entre les hommes rassemblés, de l’essence de la maîtrise qui s’exerce sur eux, avec leur accord, selon les représentations imaginaires de leur désir. » nous dit Christian Jambet, dans un article du Magazine Littéraire (hors-série 2ème trim. 2000.) Et c’est bien de cela qu’il s’agit : “des représentations imaginaires de notre désir”, et dont il faut, si possible, nous défaire. Aussi, comme Spinoza, Freud cherche l’origine de la maîtrise sociale et de la soumission.

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 La "common decency" ou décence ordinaire. Esquisse d'un autre socialisme

Réflexions à partir d'Orwell. Conférence de Denis Collin le 16 septembre 2016

Note : 1.9/5 (10 notes)

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  • Mardi 06/09/2016
  • 09:52
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La vidéo de cette conférence est ICI
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Plus d'articles :

Programme

Vendredi 13 janvier 2017, 18h30-20h30 Le travail comme question philosophique Marie-Pierre FRONDZIAK, Professeur de philosophie Vendredi 10 février 2017, 18h30-20h30 Critique de la religion - La question de l’islam Yvon QUINIOU, Professeur de philosophie Vendredi 10 mars 2017, 18h30-20h30 Le Capital ou le travail mort Denis COLLIN, Professeur de philosophie Vendredi 12 mai 2017, 18h30-20h30 La Laïcité Christophe MIQUEU, maître de conférence en philosophie Vendredi 9 juin 2017, 18h30-20h30 La Violence sociale Jacques COTTA, journaliste, producteur Les conférences ont lieu à l'université d'Evreux, rue du 7ème chasseur quartier Tilly. SEMINAIRE FREUD Séminaire consacré à la lecture de l’oeuvre de Freud proposé par Marie-Pierre Frondziak, professeur de philosophie L’objectif de cette lecture vise à montrer, qu’au-delà de la thérapeutique, la psychanalyse offre un véritable système de pensée. Vendredi 27 janvier - L’avenir d’une illusion (suite) Vendredi 3 mars - L’avenir d’une illusion (fin) Vendredi 31 mars - Marcuse et la désublimation répressive (I) par Denis Collin Vendredi 28 avril - Marcuse et la désublimation répressive (II) par Denis Collin Vendredi 26 mai - Conclusion : la portée de l’oeuvre de Freud Texte de référence: L'avenir d'une illusion (collection Points Essais au Seuil) Les séances se déroulent de 20h à 22h à la Mairie d’Evreux Salle Jacqueline Duval