S'identifier - Contact
 

Partagez ce site sur Facebook




Partagez ce site sur Twitter



Les livres de l'Université Populaire d'Évreux


 Prochainement : Haine de soi, haine de l'autre. Les racines psychiques et sociales de la haine

Conférence du 16 octobre par Màtyàs Molnar

  • UPE
  • Samedi 10/10/2020
  • 15:47
  • Version imprimable

L'histoire humaine, passée, récente et actuelle, se caractérise par l'existence de conflits violents et de guerres qui n'ont pas pour finalité la simple défense de soi, mais qui témoignent de pulsions agressives illimitées, exprimées par le racisme, les meurtres de populations civiles, les viols, la destruction de monuments et d'habitation, les assassinats, les tortures infligées aux prisonniers... Il est impossible de comprendre les comportements des gens qui se livrent à ses actes sans y voir, au moins en partie, le déploiement d'affects de haine. Comment les comprendre ? Nous développerons une analyse du phénomène de la haine à partir de la philosophie de Cornelius Castoriadis, en examinant deux hypothèses : • il existe une tendance inhérente à la psyché humaine à rejeter ce qui n'est pas elle ; • il existe une pente quasi-naturelle à la clôture de l'imaginaire d'une société, qui porte les individus qui en font partie à rejeter les significations dont sont porteuses les sociétés étrangères. Cela nous conduira à nous demander si la haine de l'autre est un phénomène inéluctable qui tient à la nature de la psyché et des sociétés humaines, ou s'il est possible d'établir un rapport à l'altérité qui ne se déploie pas sous la modalité de la haine et du rejet.

 Faut-il en finir avec le sexe ?

Conférence du 13 mars par Denis Collin

  • UPE
  • Jeudi 20/02/2020
  • 21:00
  • Version imprimable

Les « études de genre », depuis les expérimentations de John Money ou le fameux Trouble dans le genre de Judith Butler, proposent d’abandonner le mot « sexe », trop biologique, au profit du mot « genre ». Elles soutiennent que le genre n’est qu’une construction sociale, que les individus ont le droit et même le devoir de refuser les assignations que leur a données l’état civil. Se développent toutes sortes de thèses défendant les « genres flottants ». Dans le même temps, des dispositions juridiques, des mesures pratiques, des habitudes langagières visent à « désexualiser » la parole autant que la vie quotidienne. Les demandes de « réassignation de genre » explosent aux États-Unis, en Suède et ailleurs, alors que les changements de sexe à l’état civil sont facilités.

Faut-il vraiment acquiescer à ces théories, sous peine d’être affublé de l’épithète « réactionnaire » ? Ne peut-on pas voir, sous un masque « libertaire », le retour en force d’un puritanisme qui vise à débarrasser les humains de sujétion à la sexualité ?

 Le Féminisme dans l'art du 20ème siècle

Conférence HORS LES MURS Samedi 8 février par Thierry Cattan

  • UPE
  • Lundi 10/02/2020
  • 15:54
  • Version imprimable

Conférence proposée à la Maison des arts d'Evreux
Le combat pour l'égalité homme/femme a connu dans la seconde moitié du 20ème siècle une montée en puissance avec l'apparition de nombreux groupes féministes. Malgré des progrès certains, ce combat conserve aujourd'hui toute son importance. On comprend donc sans peine que bien des artistes contemporains aient été sensibles à cette thématique et cela d'autant plus que l'égalité homme/femme n'est pas plus acquise dans le domaine de l'art qu'ailleurs. La question est de savoir comment la création artistique peut influer sur notre perception, moduler notre regard, questionner la société, réinventer l'identité homme/femme et induire de nouveaux modes de relations.

 Identité et Multilinguisme - Protraits de femmes dans la littérature "francophone"

Conférence proposée par Marie Geneix-Legret (07/02/2020)

  • UPE
  • Vendredi 07/02/2020
  • 14:22
  • Version imprimable

 Identité et multilinguisme

Conférence du vendredi 7 février par Marie Geneix-Legret

  • UPE
  • Jeudi 06/02/2020
  • 15:34
  • Version imprimable

En remettant en cause le terme de francophonie - toute littérature en français devrait être appelée francophone, sinon il n'y a pas lieu de maintenir une subdivision qui n'est pas exempte de jugements de valeur - l'écrivain Alain Mabanckou appelle de ses voeux une "littérature-monde" et pose la question de l'identité et de l'altérité à travers le langage. Il y a la langue d'origine et celle qu'on a apprise, parfois contre sa volonté, mais qui ensuite, comme le dit la poétesse Rita Mestokosho, "vit dans mes pensées quand le partage se fait sentir", résonne et prend sens si on la choisit. L'identité devient plurielle, valorisant un dialogue entre les cultures souvent lié à la migration et questionnant les enjeux et les modalités de l'écriture en français. 

Le choix de la figure féminine permet de poser doublement la question de l'altérité et de la minorité à travers quelques personnages forts, qui tous refusent l'enfermement, la passivité et le dogmatisme, choisissant d'avancer et de progresser. C'est donc avec eux et à leur suite, en cherchant nous aussi à apprendre et à élargir notre regard de lecteurs, que nous effectuerons ce voyage.

 L'autoportrait dans l'art du 20ème siècle

Conférence proposée par Thierry Cattan

  • UPE
  • Samedi 18/01/2020
  • 14:17
  • Version imprimable

 L'Autoportrait dans l'art du 20ème siècle

Conférence du 17 janvier 2020 par Thierry Cattan

  • UPE
  • Jeudi 02/01/2020
  • 05:24
  • Version imprimable

S’il existe bien des autoportraits dans l’histoire de l’art classique, ce genre prend un essor singulier à l’aube de la modernité. Je défendrai ici l’idée que ce phénomène n’a rien d’anecdotique mais qu’il témoigne au contraire d’une transformation radicale du sens de la création artistique. De fait, dès la fin du 19ème siècle, l’artiste s’implique de plus en plus dans son œuvre au point que certains considéreront toute œuvre d’emblée comme un autoportrait. Nous pouvons interpréter ce phénomène comme une forme de subjectivisme mettant en avant la singularité de l’artiste, son génie, son style, son originalité. Ou bien nous pouvons nous rappeler les mots de Rimbaud, « je est un autre », qui nous invitent à considérer l’art comme une forme radicale de questionnement de l’identité.

 Demandez le programme !

Premier cylce 2020

  • UPE
  • Jeudi 02/01/2020
  • 05:00
  • Version imprimable