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Les livres de l'Université Populaire d'Évreux


 Dieu Altérité Aliénation

Conférence Octobre 2021

  • UPE
  • Mercredi 23/11/2022
  • 10:28
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 Lien vers la conférence : https://youtu.be/wZeAt91l9dY
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 Quelles agricultures pour demain ?

par Rémi Carbonnier, professeur d'agronomie et d'aménagement du paysage

  • UPE
  • Vendredi 14/10/2022
  • 18:44
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 La guerre en Ukraine : jalon, tournant, impasse ?

par Jean-Jacques Renoliet, agrégé et docteur en histoire

  • UPE
  • Vendredi 20/05/2022
  • 18:43
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 Quelle solidarité ?

par Thierry Houlle, professeur de philosophie

  • UPE
  • Vendredi 29/04/2022
  • 18:41
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 L'immigration italienne en France de 1860 à 1960. Un siècle d'immigration oubliée ?

Conférence du 25 février par Marité CHASTAN

  • UPE
  • Samedi 12/02/2022
  • 12:27
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Les français  gardent en mémoire  une intégration  parfaitement  réussie. Ceci, bien  sûr,  au regard de l'immigration actuelle. En remontant le temps on pourra analyser le parcours lent et complexe de l'arrivée  des italiens en France et comprendre ce qu'il en a été vraiment. Du rejet à l'assimilation, jusqu'à l'intégration et la naturalisation,  jusqu'à l'invisibilité de ces immigrés dans le tissu  social de la France.

 Tous parents, tous différents... tous intolérants

Conférence du 21 janvier par André Langaney

  • UPE
  • Dimanche 16/01/2022
  • 07:29
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Pendant des siècles, savoir si l’ensemble des humains avaient une origine commune ou s’ils appartenaient à des espèces différentes fût un débat scientifique perturbé par les horreurs de l’esclavage. Les vues d’auteurs éclairés, tel que Jean Finot, furent masquées par une « science coloniale » dont l’objectif principal était la justification des inégalités.
Au cours des années 1960, les immenses progrès de la biologie, et en particulier de la génétique, permettaient d’établir définitivement que :
Tous les humains sont différents les uns des autres, tant par la génétique que par leurs mensurations et pigmentations
Tous ont une origine historique commune, relativement récente, africaine, à partir d‘une petite population de chasseurs-cueilleurs du paléolithique, qui s’est transformée physiquement et culturellement pendant sa conquête du monde
C’est ce que raconte, depuis 1992, l’exposition « Tous parents, tous différents », du Musée de l’Homme de Paris et de l’Université de Genève. Si de nombreuses données se sont accumulées depuis, toutes renforcent et confirment le discours qu’elle tient.
Mais savoir que l’on partage une origine ne suffit pas à ramener la paix dans les familles divisées par les intérêts économiques, les conflits religieux, politiques et sociaux, quand ce n’est pas la guerre ou le foot…
Une urgence pour demain est donc l’éducation à la tolérance des autres. Mais peu de gouvernants s’y intéressent dans le monde actuel…

 Naissance du principe d'identité dans la Grèce antique

par Thierry Cattan, professeur de philosophie

  • UPE
  • Vendredi 10/12/2021
  • 18:37
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 Naissance du principe d'identité dans la Grèce antique

Conférence du 10 décembre par Thierry Cattan

  • UPE
  • Mercredi 01/12/2021
  • 07:40
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Le principe d’identité est le premier principe de la logique. Avec lui, dans la Grèce antique, c’est la raison qui fait son apparition. Ce principe, suivant lequel une chose est ce qu’elle est et que l’on peut écrire en termes mathématiques « A=A », est de prime abord si simple, si évident et si fondamental que l’on conçoit mal la possibilité même d’en discuter. Pourtant dès son origine, il va soulever une multitude de problèmes. Si l’être est ce qu’il est et ne peut pas être autre que ce qu’il est, comment alors penser le changement ? Comment penser l’autre de l’être, le multiple, la différence, si ce n’est en terme de non-être ? A travers ces questions, nécessairement un peu abstraites, c’est l’exigence d’unité et de cohérence, l’exigence de rationalité prédominante dans toute la pensée occidentale depuis Grèce antique qui sera ici interrogée.

 Dieu, aliénation ou altérité

par Dominique Jouault, professeur de philosophie

  • UPE
  • Vendredi 26/11/2021
  • 18:37
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 Dieu, aliénation ou altérité

Conférence du 26 novembre par Dominique Jouault

  • UPE
  • Lundi 15/11/2021
  • 07:46
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Dieu est un mot dont nous ne comprenons pas le sens puisqu'il ne désigne aucune réalité de notre monde. Pourtant, dans les religions monothéistes, nous le pensons comme un esprit, doté de sentiments, et nous lui donnons un corps humain dans les représentations artistiques de l'Eglise catholique. Selon la Bible, Dieu a créé l'homme à son image. La religion chrétienne nous présente un Dieu homme en la personne de Jésus Christ. Mais Dieu ne serait-il pas la projection imaginaire de ce que l'homme désire : le savoir, la puissance, la justice...? L'aliénation, c'est s'ignorer soi même, être étranger à soi même de sorte que nous projetons dans un autre être ce que nous sommes. Si nous aspirons à une justice dont notre monde est dépourvu, nous attendrons de Dieu qu'il établisse cette justice. Nous sommes alors privés de notre action et dépendons d'un Etre qui n'existe pas. Telle est l'aliénation religieuse: la compensation imaginaire de nos limites. Nous rêvons d'être Dieu, d'avoir la toute puissance. Le Dieu homme est inversé en homme dieu: nous nous divinisons et retrouvons en Dieu des attributs humains: la colère, la jalousie, la violence... Mais Dieu est-il nécessairement une aliénation? Dieu n'est pas une projection imaginaire de l'homme si nous le pensons comme au-delà de ce que l'homme peut percevoir, imaginer ou comprendre. Il n'est pas un autre moi-même mais radicalement autre. Nous pouvons davantage penser ce qu'il n'est pas plutôt que ce qu'il est. Nous pouvons le penser comme au-delà de l'être. Dire qu'il est, c'est encore trop dire. Mais quel est le sens de Dieu s'il dépasse notre humanité? De nous proposer un Autre que notre humanité, une altérité: Nous ne sommes pas le centre de l'univers, nous ne sommes pas prisonniers de nous mêmes, nous sommes ouverts. Le problème posé est donc celui-ci: l'homme se construit-il en ne se référant qu'à lui-même ou bien en s'ouvrant à l' infini? Notre humanité est-elle une quête d'identité ou bien ce qui se vit dans la relation avec un Autre que les religions appellent Dieu?

 Jean Rouch : La ciné trans, un accès à l'autre

par Christian Chastan, professeur de lettres/cinéma

  • UPE
  • Vendredi 15/10/2021
  • 18:35
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 Jean Rouch, la ciné-trans un accès à l'autre

Conférence du 15 octobre par Christian Chastan

  • UPE
  • Jeudi 07/10/2021
  • 08:12
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Chargé de recherche au musée de l’homme » : quelle meilleure définition du cinéaste disait Jean Luc Godard dans l’article qu’il consacra au film de Jean Rouch : « Moi un noir ». En introduisant le geste cinématographique dans les études ethnographiques, Jean Rouch a impulsé une autre manière de faire du cinéma mais il a aussi profondément transformé notre regard. Avec ce nouvel outil d’investigation des hommes et de leurs manières de vivre, la caméra toujours à l’épaule, faisant la part belle à l’improvisation, Jean Rouch lie d’une manière unique le cinéma et les sciences humaines. C’est par le versant de la « ciné-transe » que l’on se propose d’aborder cette œuvre multiple et mal connue.

 Pascal - Trois Discours sur la condition des grands

Dominique Jouault professeur de philosophie vous propose un atelier de réflexion le jeudi 18h30 à 19h30

  • UPE
  • Dimanche 07/02/2021
  • 09:18
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Réfléchir sur les inégalités sociales, c'est ce que nous propose le philosophe Pascal dans ses Trois Discours sur la condition des grands. Penser avec lui la monarchie du 17ème siècle , c'est comprendre ce que signifie encore aujourd'hui l'inégalité de pouvoir et de richesse dans nos sociétés. Ni révolutionnaire, ni conformiste, Pascal cherche le sens de la hiérarchie sociale et de nos conduites à son égard.

Premier atelier le jeudi 11 février 2021
En visioconférence. Pour obtenir le lien merci de nous contacter à:
universitepopulaireevreux@gmail.com

 Reprise d'activité en zone de confinement....

Ateliers en visioconférences

  • UPE
  • Dimanche 07/02/2021
  • 08:56
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Après plusieurs mois d'arrêt, l'université populaire d'Evreux reprend ses réunions . Nous jugeons essentiel de maintenir une vie associative et culturelle. Pendant cette crise sanitaire et cet état d'urgence, nous devons nous rassembler pour réfléchir. C'est pourquoi nous proposons par visioconférence, d'exercer notre esprit critique par l'explication d'œuvres philosophiques ou par la présentation de livres de sciences humaines ou d'œuvres d'art. Nous avons une vie psychique et sociale à défendre et nous ne devons pas renoncer à penser. Nous vous enverrons rapidement quelques propositions avec un lien numérique pour nous réunir. Nous savons que rien ne remplace le dialogue des personnes physiquement présentes mais nous jugeons préférable d'utiliser les moyens de communication dont nous disposons plutôt que de rester séparés et privés d'échanges culturels.

 Haine de soi, haine de l'autre. Les racines psychiques et sociales de la haine

Conférence du 16 octobre par Màtyàs Molnar

  • UPE
  • Samedi 10/10/2020
  • 15:47
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L'histoire humaine, passée, récente et actuelle, se caractérise par l'existence de conflits violents et de guerres qui n'ont pas pour finalité la simple défense de soi, mais qui témoignent de pulsions agressives illimitées, exprimées par le racisme, les meurtres de populations civiles, les viols, la destruction de monuments et d'habitation, les assassinats, les tortures infligées aux prisonniers... Il est impossible de comprendre les comportements des gens qui se livrent à ses actes sans y voir, au moins en partie, le déploiement d'affects de haine. Comment les comprendre ? Nous développerons une analyse du phénomène de la haine à partir de la philosophie de Cornelius Castoriadis, en examinant deux hypothèses : • il existe une tendance inhérente à la psyché humaine à rejeter ce qui n'est pas elle ; • il existe une pente quasi-naturelle à la clôture de l'imaginaire d'une société, qui porte les individus qui en font partie à rejeter les significations dont sont porteuses les sociétés étrangères. Cela nous conduira à nous demander si la haine de l'autre est un phénomène inéluctable qui tient à la nature de la psyché et des sociétés humaines, ou s'il est possible d'établir un rapport à l'altérité qui ne se déploie pas sous la modalité de la haine et du rejet.

 Faut-il en finir avec le sexe ?

Conférence du 13 mars par Denis Collin

  • UPE
  • Jeudi 20/02/2020
  • 21:00
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Les « études de genre », depuis les expérimentations de John Money ou le fameux Trouble dans le genre de Judith Butler, proposent d’abandonner le mot « sexe », trop biologique, au profit du mot « genre ». Elles soutiennent que le genre n’est qu’une construction sociale, que les individus ont le droit et même le devoir de refuser les assignations que leur a données l’état civil. Se développent toutes sortes de thèses défendant les « genres flottants ». Dans le même temps, des dispositions juridiques, des mesures pratiques, des habitudes langagières visent à « désexualiser » la parole autant que la vie quotidienne. Les demandes de « réassignation de genre » explosent aux États-Unis, en Suède et ailleurs, alors que les changements de sexe à l’état civil sont facilités.

Faut-il vraiment acquiescer à ces théories, sous peine d’être affublé de l’épithète « réactionnaire » ? Ne peut-on pas voir, sous un masque « libertaire », le retour en force d’un puritanisme qui vise à débarrasser les humains de sujétion à la sexualité ?

Plus d'articles :

BIENVENUE...

L'Université Populaire d'Evreux vous propose une conférence par mois le vendredi de

18h30 à 20h30 au

lycée Aristide Briand


ENTREE LIBRE ET GRATUITE


PROCHAINES CONFERENCES

Vendredi 25 novembre 2022, 18h30 - 20h30 :
Munich 1938, la paix à tout prix ? par Jean-Michel Guieu,
maître de conférences en histoire à Paris-Sorbonne


Vendredi 9 décembre 2022, 18h30 - 20h30 :
Jean Bruller dit Vercors, d'une carrière artistique à la résistance intellectuelle.
par Nathalie Gibert, professeure agrégée et docteure en littérature