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Les livres de l'Université Populaire d'Évreux


 Prochainement : Faut-il en finir avec le sexe ?

Conférence du 13 mars par Denis Collin

  • UPE
  • Jeudi 20/02/2020
  • 21:00
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Les « études de genre », depuis les expérimentations de John Money ou le fameux Trouble dans le genre de Judith Butler, proposent d’abandonner le mot « sexe », trop biologique, au profit du mot « genre ». Elles soutiennent que le genre n’est qu’une construction sociale, que les individus ont le droit et même le devoir de refuser les assignations que leur a données l’état civil. Se développent toutes sortes de thèses défendant les « genres flottants ». Dans le même temps, des dispositions juridiques, des mesures pratiques, des habitudes langagières visent à « désexualiser » la parole autant que la vie quotidienne. Les demandes de « réassignation de genre » explosent aux États-Unis, en Suède et ailleurs, alors que les changements de sexe à l’état civil sont facilités.

Faut-il vraiment acquiescer à ces théories, sous peine d’être affublé de l’épithète « réactionnaire » ? Ne peut-on pas voir, sous un masque « libertaire », le retour en force d’un puritanisme qui vise à débarrasser les humains de sujétion à la sexualité ?

 Le Féminisme dans l'art du 20ème siècle

Conférence HORS LES MURS Samedi 8 février par Thierry Cattan

  • UPE
  • Lundi 10/02/2020
  • 15:54
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Conférence proposée à la Maison des arts d'Evreux
Le combat pour l'égalité homme/femme a connu dans la seconde moitié du 20ème siècle une montée en puissance avec l'apparition de nombreux groupes féministes. Malgré des progrès certains, ce combat conserve aujourd'hui toute son importance. On comprend donc sans peine que bien des artistes contemporains aient été sensibles à cette thématique et cela d'autant plus que l'égalité homme/femme n'est pas plus acquise dans le domaine de l'art qu'ailleurs. La question est de savoir comment la création artistique peut influer sur notre perception, moduler notre regard, questionner la société, réinventer l'identité homme/femme et induire de nouveaux modes de relations.

 Identité et multilinguisme

Conférence du vendredi 7 février par Marie Geneix-Legret

  • UPE
  • Jeudi 06/02/2020
  • 15:34
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En remettant en cause le terme de francophonie - toute littérature en français devrait être appelée francophone, sinon il n'y a pas lieu de maintenir une subdivision qui n'est pas exempte de jugements de valeur - l'écrivain Alain Mabanckou appelle de ses voeux une "littérature-monde" et pose la question de l'identité et de l'altérité à travers le langage. Il y a la langue d'origine et celle qu'on a apprise, parfois contre sa volonté, mais qui ensuite, comme le dit la poétesse Rita Mestokosho, "vit dans mes pensées quand le partage se fait sentir", résonne et prend sens si on la choisit. L'identité devient plurielle, valorisant un dialogue entre les cultures souvent lié à la migration et questionnant les enjeux et les modalités de l'écriture en français. 

Le choix de la figure féminine permet de poser doublement la question de l'altérité et de la minorité à travers quelques personnages forts, qui tous refusent l'enfermement, la passivité et le dogmatisme, choisissant d'avancer et de progresser. C'est donc avec eux et à leur suite, en cherchant nous aussi à apprendre et à élargir notre regard de lecteurs, que nous effectuerons ce voyage.

 L'Autoportrait dans l'art du 20ème siècle

Conférence du 17 janvier 2020 par Thierry Cattan

  • UPE
  • Jeudi 02/01/2020
  • 05:24
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S’il existe bien des autoportraits dans l’histoire de l’art classique, ce genre prend un essor singulier à l’aube de la modernité. Je défendrai ici l’idée que ce phénomène n’a rien d’anecdotique mais qu’il témoigne au contraire d’une transformation radicale du sens de la création artistique. De fait, dès la fin du 19ème siècle, l’artiste s’implique de plus en plus dans son œuvre au point que certains considéreront toute œuvre d’emblée comme un autoportrait. Nous pouvons interpréter ce phénomène comme une forme de subjectivisme mettant en avant la singularité de l’artiste, son génie, son style, son originalité. Ou bien nous pouvons nous rappeler les mots de Rimbaud, « je est un autre », qui nous invitent à considérer l’art comme une forme radicale de questionnement de l’identité.

 Le Cinéma du réel, au risque de la guerre

Conférence du 13 décembre 2019 par Christian Chastan

  • UPE
  • Samedi 14/12/2019
  • 03:34
  • Version imprimable

 Les frères Lumière pensaient eux mêmes que leur invention n'avait pas d'avenir. Le public commençait à se lasser des vues que leur rapportaient leurs opérateurs. La guerre hispano-américaine relança l'intérêt pour le cinéma inaugurant une relation mortifere à la satisfaction des désirs les plus obscures du public. C'est cette relation que nous nous proposons d'explorer. → plus

 Le Terrorisme, une autre guerre

Conférence du 8 novembre 2019 par Bruno Bourgeais

A force de l'invoquer comme le crime, éternel, ultime et inexpiable, d'accuser ses adversaires d'en user même lorsqu’ils ne font qu'utiliser une inoffensive bombe de peinture aérosol, on a fini par oublier ce qu'était réellement le terrorisme. Technique guerrière, propagande armée, il a son histoire, plus complexe et plus surprenante que l'on pourrait imaginer. Une histoire qui ne laissera pas nous inspirer de multiples réactions, sauf l'ennui.

 Faire / voir la guerre – De quelques combattants devenus cinéastes

Conférence du 4 octobre 2019 par Nicolas Geneix

Une ligne brisée, une frontière infranchissable : « On ne peut pas faire de film de guerre. C'est impossible », dit Samuel Fuller, spécialiste de ce genre. C'est que vétéran de la Big Red One qui traversa plusieurs fronts pendant la Seconde Guerre Mondiale, il sait que l'on ne peut représenter vraiment la violence d'un combat, ni la « folie organisée » d'un conflit. Et pourtant, il tourne. Comme Amos Gitai, Ousmane Sembène ou Oliver Stone, Fuller cinéaste semble né pour partie avec, voire de la guerre, c'est-à-dire de sa survie là où d'autres ont (toujours tragiquement) péri. Il s'agirait donc de considérer la guerre comme une paradoxale et traumatique matrice, et les films comme de lacunaires témoignages reconfigurés et des réponses aussi insuffisantes que nécessaires.

 La Guerre économique

Conférence du 7 juin 2019 par Mickaël Sylvain

  • Mercredi 07/08/2019
  • 18:39
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Montesquieu écrivait dans L’esprit des lois (1748) que « le commerce guérit des préjugés destructeurs et c'est presque une règle générale que, partout où il y a des mœurs douces, il y a du commerce ; et que partout où il y a du commerce, il y a des mœurs douces. ». Pourtant, l’actualité est faite des rebondissements dans la guerre commerciale que les États-Unis ont déclarée à la Chine et des emprisonnements de chefs d’entreprises étrangères : Frédéric Pierrucci d’Alsthom a par exemple fait deux ans de prison pour mettre la pression sur le PDG d’Alsthom afin qu’il vende la partie stratégique de l’entreprise à l’américain General Electric. Et si la notion de « guerre économique » pouvait mieux rendre compte de la réalité économique ? Et si nous n’étions jamais réellement sortis du mercantilisme ? Et si la « mondialisation » était une notion sans apport heuristique ?

→ plus

 Les artistes face à la guerre au 20ème siècle

conférence du 17 mai 2019 par Thierry Cattan

Il existe